Alain Gardère, ancien préfet, condamné pour corruption
- Faits
- non précisés
- Préjudice estimé
- non chiffré
- Territoire
- Savoie (73)
Personnes concernées
- Alain GARDEREmis en cause
Qualifications retenues
- Trafic d'influenceArt. 432-11 et 433-2 code pénal
- Prise illégale d'intérêtsArt. 432-12 code pénal
- Corruption passive par personne dépositaire de l'autorité publiqueArt. 432-11 code pénal
- Détournement de fonds publicsArt. 432-15 code pénal
Les faits
Alain Gardère, ancien préfet et ex-commissaire de police, est soupçonné d’avoir reçu à de nombreuses reprises, dans le cadre de ses fonctions de préfet délégué à la sécurité des aéroports de Roissy et du Bourget, puis de directeur du Conseil national des activités privées de sécurité, divers avantages de la part d’entrepreneurs en échange d’interventions liées à ses fonctions. Parmi les gratifications évoquées figurent des voyages, des logements à tarif préférentiel, des travaux, des invitations à des ventes privées, la prise en charge de frais de transport, des repas dans des établissements de prestige, un accès gratuit et illimité à un cabaret ainsi qu’un smartphone. L’enquête a été déclenchée à la suite de soupçons liés à la société de bâtiment France Pierre 2, dirigée par Antonio de Sousa, suspectée d’avoir offert des avantages au préfet et à des élus locaux en contrepartie de modifications de plans locaux d’urbanisme (PLU), de délivrance de permis de construire et d’actes de favoritisme.
**Peine prononcée.** Alain Gardère a été condamné à deux ans de prison, dont un an ferme sous bracelet électronique et 250 000 euros d’amende.
Parcours judiciaire
- Jugement
Première instance — Condamnation
Importé depuis WordPress (« Jugée »). Caractère définitif à vérifier sur pièce avant de l'affirmer.
Sources (2)
- Source : lemonde.frlemonde.fr
- Source : anticor.organticor.org